La fabuleuse épopée de Gilgamesh – 1998

Monsieur José, amateur de théâtre passionné, a décidé de monter un spectacle avec sa troupe. C’est armé d’épées en mousses, de passoires et d’une paire de rideaux qu’ils vont tenter de jouer cette « tragédie lyrique ». Mais chacun d’entre eux a son histoire, chacun sa sensibilité, chacun son génie, chacun son incapacité… et ils se feront bien vite embarquer par la tragédie d’une telle tragédie. Le spectacle se tient sans cesse en équilibre entre tragique et comique, entre histoire et « Histoire », entre émotion et humour, entre naïveté et folie.

L’histoire

C’est l’histoire d’un grand roi despotique et ambitieux. Il devra, parce que les dieux en ont ainsi décidé, se rendre compte de sa folie destructrice. Après la mort de son ami Enkidu, Gilgamesh se retrouve face à la sienne qui l’effraie. Il part alors à la recherche de la vie sans fin, qu’il ne trouvera jamais. Il rentrera bredouille. Mais de retour chez lui, face à sa ville et à son odeur, il découvrira son cœur, le vrai.

La légende

C’est un poème vieux de 3500 ans avant J.C, une histoire légendaire, la première à avoir été retrouvée écrite par nos ancêtres vivants en Mésopotamie, berceau de toutes les civilisations.

Tournée

En tournée de 1998 à 2010, joué plus de 400 fois, du Théâtre de Namur au champ de Chardeneux, en passant par le Festival Villeneuve en scène.

Distribution

Avec : Barbara Moreau, Benoit Creteur, Bernhard Zils
Mise en scène : Micheline Vandepoel
Mise en musique : Marie-Véronique Brasseur
Costumes : Bernardine Delplace.
Décors : Lina Varisseli, Alan Stevenson, Patrick Pirlot.
Création 1998/Spectacle aidé par le Ministère de la Communauté Française, secteur CAAPT.
En coproduction avec le Centre Culturel de Beauraing et la Compagnie Babylone.

(D’après la traduction de Jean Botéro — Ed Gallimard)

Crédit photo Jean-Pierre Estournet (noir et blanc).